Résine de Buffalo Bone
Soudain, ce souffle dans son cou … Elle sait que c’est Lui….
Elle supplie :
« Détache-moi » Je t’en prie « Les bras me font mal »
Le silence seul lui répond…. Inquiétude ….. Et si ce n’était pas lui ?
Elle tremble.
Il s’éloigne.
« Je t’en prie »
Des larmes perlent de ses paupières closes et glissent sous son bandeau, le long de ses joues.
« Ne me laisse pas
ne m’abandonne pas
Je sais que tu es là
Parle moi »
Sans un mot, sans un bruit, il contourne l’arbre aux
supplices-délices. Il dénoue les liens qui la retenaient prisonnière. La belle respire, soupire et remue ses bras endoloris par la trop longue position d’immobilité auxquels ils ont été
contraints.
Elle ne pense même pas que ses chevilles sont libres et qu’elle pourrait s’éloigner de l’arbre, elle ne s’en détache pas, elle fait corps avec
lui.
Durant ce temps, il retire son pantalon, son tee-shirt et son caleçon.
Il s’approche et toujours sans un mot, lui saisit les deux poignets dans sa main gauche, lui relèvent les bras au dessus de la tête et l’embrasse longuement.
Un baiser de retrouvailles, un baiser de tendresse et d’amour, un baiser empli de son désir pour Elle.
Son Elle.
Elle sent son membre contre son sexe, ses reins se tendent et l’appelle. Doucement, il pénètre dans son antre chaude et accueillante.
Il lui fait l’amour avec force, stimulé par les images de sa belle possédée et offerte.
Rien ni personne dans ces bois
Ne troublera leurs ébats
Leur amour avec force s’exprimera
La passion les enflammera..
Elle s’abandonne à lui, se livre comme jamais. Son corps est parcouru de frissons, elle transpire et
crie son bonheur d’être là et d’être à lui.
La tempête se calme, ils reprennent leurs esprits enlacés contre l’arbre témoin de leur accord parfait.
« Viens » dit-il « Suis moi »
« Ne sommes-nous pas bien, là ?»
« Chut ! Viens, tais-toi ! »
Elle ne dit mot et lui emboîte le pas.
© Avril 2008

La belle captive reprend lentement son souffle. Sa tête repose doucement
sur le tronc de l’arbre. Ses jambes tremblent encore du plaisir qui l’a submergée.
Sa jeune initiatrice se redresse et dépose un baiser sur ses lèvres choses et lui murmure :
Voilà ma belle ma mission s’arrête là
Te voilà prête pour celui qui le désira
Ton corps et tes sens
encore en émoi
A d’autres plaisirs, il transportera.
A ces mots, elle disparaît et la laisse seule au
milieu de ses pensées de troubles et de craintes mêlées. Elle s’interroge, se demande ce que dira son ami, ce qu’il pensera de l’avoir vue se livrer ainsi, s’abandonner aux plaisirs de la
découverte, aux plaisirs saphiques. Après tout, il n’a rien à dire se dit-elle puisque c’est lui qui l’a ordonné, qui l’a voulu. Et puis les mots de son éducatrice lui
reviennent en mémoire… A d’autres plaisirs il te transportera …
Oui, mais si en fait il lui avait tendu un piège s’il avait voulu ainsi connaître sa
résistance et s’il lui reprochait cet abandon. Qu’adviendrait-il d’elle ?
Non, ce n’est pas possible, c’est un jeu. Il l’aime.
Elle ne sait pas, elle ne sait plus. Elle doute. Son visage respire l’inquiétude, elle voudrait remonter le temps et refuser ce gage. Il est trop tard. Elle doit
assumer la suite des évènements.
Quoiqu’il advienne, quoiqu’il en soit,
Fière et droite, elle restera
À sa volonté, elle se soumettra
À l’amour, elle se donnera.
Il est là, il la regarde.
Adossé à un arbre voisin, encore en émoi du spectacle qui lui a
été offert. Il n’a pas lâché son sexe qu’il a sorti de son pantalon dès les premiers instants. Comme elle était belle dans cet abandon. Comme elle était belle dans sa jouissance.
Il l’aime. C’est comme cela qu’il la veut. Capable d’accepter les jeux qu’il lui imposera pour leurs plaisirs. Il s’approche sans bruit.
Crédit photo JC
Perie
En mon absence il s'en est passé des choses ... Sur la blogosphère ...Sur ma blogosphère.
Over-blog a décidé de migrer en une version plus élaborée tous les blogs et de passer les blogs adultes sous Erog-blog.
Je ne suis pas certaine d'apprécier ... Mais je dois faire avec...
L'apparence de mon blog ce matin était complètement modifiée... Je ne suis pas ceraine d'avoir tout remis en ordre ... Pas certaine non plus de pouvoir présenter mes articles comme je le
souhaite...Merci pour votre indulgence.
Durant ce temps, j'ai aussi eu une invitation sympatique à participer à un concours ...
Ce que j'ai fait
Gouttes
Sur le quai des eaux revoirs
La sieste d'Isabelle
N'hésitez pas à voter pour moi ...
Et à participez si le coeur vous en dit !!! Bonne chance à tous et à toutes !!
Vole petit oiseau blanc
Au-delà du firmament
Garde mon cœur d’enfant
À travers l’espace et le temps.
Brille ardente petite flamme
Réchauffe mon corps et mon âme
Garde mon cœur de femme
À travers les joies et les drames.
Nage petit poisson d’argent
Au-delà des sables mouvants
Garde mon cœur vaillant
À travers le passé et le présent.
Souffle le vent de l’océan
Disperse peines et tourments
Ramène le soleil du printemps
Et la joie dans mon cœur de maman.
© mars 2008
Une musique qui me plait par le rythme, j'aime danser sur ces musiques. Une chanson qui me plait par clin d'oeil à nos amis du Québec pour qui "La turlutte" n'est rien d'autre qu'une manière de chanter.
Merci au groupe "Mes souliers sont rouges" pour cette interprétation.
Mon seul regret c'est de n'avoir pas pu aller les voir en live ....
Quand plus rien ne va
Que tout ne va pas
Quand plus rien n'est droit
Que tout est de guingois
On peut essayer de souffler dans un joli roseau percé
Jouer un petit air de flûte
Ou bien faire une petite turlutte
Turlutte avant d'aller au lit fait passer bonne nuit
Turlutte avant d'aller au lit fait passer bonne nuit
Quand plus rien ne va
Que tout ne va pas
Quand plus rien n'est droit
Que tout est de guingois
On peut aller dans la forêt
Et avec des branches coupées
Se construire une jolie cahute
Jouer un petit air de flûte
Ou bien faire une petite turlutte
Turlutte avant d'aller au lit fait passer bonne nuit
Turlutte avant d'aller au lit fait passer bonne nuit
Quand plus rien ne va
Que tout ne va pas
Quand plus rien n'est droit
Que tout est de guingois
On peut comme faisaient les trouvères
Sur quelques cordes jouer un air
En se grattant la peau du luth
Se construire une jolie cahute
Jouer un petit air de flûte
Ou bien faire une petite turlutte
Turlutte avant d'aller au lit fait passer bonne nuit
Turlutte avant d'aller au lit fait passer bonne nuit
Quand plus rien ne va
Que tout ne va pas
Quand plus rien n'est droit
Que tout est de guingois
On peut même s'asseoir n'importe où
Sur des bouts de verre ou sur des clous
Pour déchirer le fond de son calbute
En se grattant la peau du luth
Se construire une jolie cahute
Jouer un petit air de flûte
Et pourquoi pas une turlutte
Turlutte avant d'aller au lit fait passer bonne nuit
Turlutte avant d'aller au lit fait passer bonne nuit
Vos impressions